| |  | | Mai 2013 |
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- La conférence sur l’agriculture biologique en Afrique de l’Est se tiendra à Dar-es-Salaam, en Tanzanie
- L’impact de la conversion à l’agriculture biologique sur la vie quotidienne en Afrique de l’Est
- Promouvoir les cahiers de charge et la certification biologique en Afrique
- Un nouvel élan pour la propagation du Système de Riziculture Intensive (SRI) à Madagascar et au Mali
- Manifestations contre Monsanto le 25 mai 2013
- Prochains événements relatifs à l’agriculture biologique
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| | 1. La conférence sur l’agriculture biologique en Afrique de l’Est se tiendra à Dar-es-Salaam, en Tanzanie
| | | Du 1er au 5 juillet 2013, les partenaires du Projet OSEA II d’IFOAM, organisent à Dar-es-Salaam en association avec le Mouvement tanzanien d’agriculture biologique (TOAM) la troisième conférence sur l’agricuture biologique en Afrique de l’Est. La conférence sous le thème « partage des résultats obtenus et des enseignements tirés » rassemblera les parties prenantes de l’agriculture biologique afin de partager les enseignements tirés depuis le lancement du cahier des charges pour les produits biologique de l’Afrique de l’Est il y a six ans.
En particulier, cette conférence - fera le bilan de l’application du cahier des charges pour les produits biologiques de l’Afrique de l’Est et l’utilisation du label biologique commun, ainsi que du développement du marché pour les produits biologiques, - présentera des projets relatifs à l’agriculture biologique et des études de cas, - informera sur les progrès réalisés dans la mise en place de meilleures pratiques en matière de politiques en faveur de l’agriculture biologique au niveau national et régional, - présentera de nouveaux aspects de la production biologique tel que la pisciculture et les Systèmes participatifs de garantie, - partagera les informations pertinentes sur les initiatives de recherche et le développement du secteur biologique. En dehors de la conférence principale, le projet OSEA II et les partenaires clés organiseront plusieurs ateliers et réunions. A l’exposition sur l’agriculture biologique de l’Afrique de l’Est, les producteurs présenteront ce que l’agriculture biologique peut offrir aux consommateurs et à la région.
Pour plus d’informations : http://www.ifoam.org/partners/projects/osea/The_East_African_Organic_Conference.html
La conférence sur l’agriculture biologique en Afrique de l’Est s’intègre parfaitement dans les objectifs de la campagne d’IFOAM « Alternative biologique pour l’Afrique » et IFOAM se réjouit de contribuer à sa réussite.
| | | | | 2. L’impact de la conversion à l’agriculture biologique sur la vie quotidienne en Afrique de l’Est
| | | Le projet OSEA II d’IFOAM vient de publier une série d’articles sur l’impact réel que la conversion à l’agriculture biologique a sur les agriculteurs pauvres et leurs familles. Ces articles présentent des études de cas au Burundi, au Kenya, au Rwanda, en Tanzanie et en Ouganda, et démontrent les bénéfices économiques, environnementaux et sociaux de l’agriculture biologique pour les petits producteurs. Ceux-ci incluent l’amélioration des conditions de vie et de la sécurité alimentaire, l’accès à de nouveaux débouchés commerciaux ainsi qu’une plus grande capacité d’adaptation des systèmes agricoles en période de sècheresse ou de fortes pluies. En plus, l’agriculture biologique intègre les pratiques agricoles traditionnelles et permet aux producteurs de réduire les coûts liés aux intrants extérieurs en excluant l’utilisation d’intrants chimiques coûteux.
Ces articles, un outil important pour plaider en faveur de l’Alternative biologique pour l’Afrique, sont disponibles ici.
Le projet OSEA II est mis en œuvre par IFOAM et les Mouvements nationaux d’agriculture biologique au Burundi (BOAM), au Kenya (KOAN), au Rwanda (ROAM), en Tanzanie (TOAM) et en Ouganda (NOGAMU).
De plus amples informations sur le projet OSEA II sont disponibles ici.
| | | | | 3. Promouvoir les cahiers de charge et la certification biologique en Afrique
| | | En avril dernier, la Commission de l'Union africaine a organisé à Dar-es-Salaam, en Tanzanie, une formation sur la certification des produits biologiques. L'objectif principal de la formation était de faciliter l'accès des petits producteurs biologiques aux marchés biologiques grâce à des systèmes de garantie adaptés à leur situation.
L'atelier de renforcement des capacités a été animé par Jack Juma et Samuel Ndungu, du Réseau kényan d'agriculture biologique (KOAN). 15 participants venus du Kenya, de l'Ouganda, du Burundi, du Rwanda, de la Tanzanie et de l'Éthiopie ont participé à l’atelier.
Le formation était axée sur le cahier des charges pour les produits biologique de l’Afrique de l’Est (EAOPS), la réglementation européenne, les normes agricoles japonaises (JAS), les normes américaines « National Organic Program » (NOP), la certification par un tiers, les Systèmes participatifs de garantie (SPG) et des visites de terrain. Par ailleurs, M. Julius Ojock, de l'Ouganda, a animé une séance sur les indications géographiques (IG).
Pour plus d'informations, contactez Noel Kwai (noelkwai@gmail.com).
| | | | | 4. Un nouvel élan pour la propagation du Système de Riziculture Intensive (SRI) à Madagascar et au Mali
| | | Le Système de Riziculture Intensive (SRI) est un «ensemble de connaissances et de pratiques qui modifient la gestion des plantes, du sol, de l'eau et des nutriments utilisés dans la culture du riz ». Contrairement à l'inondation continue des rizières, le SRI consiste en une irrigation et un assèchement intermittents des rizières ainsi qu’en des pratiques spécifiques de gestion agronomes.
La recherche a démontré que le SRI fournit des rendements plus élevés, nécessite moins de semences et d’eau par rapport aux méthodes traditionnelles ou aux méthodes perfectionnées utilisant des engrais synthétiques. Plus important encore, au lieu d'acheter des intrants externes coûteux, le SRI fait usage de ce que l'agriculteur possède en utilisant les ressources disponibles localement. Malgré ces avantages, le SRI n'a pas été largement adopté dans certains pays africains, comme à Madagascar et au Mali.
Pour répondre à cela, deux ONG, à savoir CODEGAZ à Madagascar et 3A-Sahel au Mali, promeuvent activement cette technologie importante.
Pour plus d'informations, visitez www.agriculturesnetwork.org.
| | | | | 5. Manifestations contre Monsanto le 25 mai 2013
| | | Le 25 mai, partout dans le monde, des militants participeront à une Marche contre Monsanto. Pour plus d'informations: http://occupy-monsanto.com/march-against-monsanto-may-25-2013/
Pourquoi manifestent-ils? Différentes études ont démontré que les aliments génétiquement modifiés soutenus par de grandes sociétés telles que Monsanto peuvent provoquer de sérieux problèmes de santé tels que le développement de tumeurs cancéreuses, l'infertilité et les malformations congénitales, et ont des impacts négatifs sur les agriculteurs et les communautés locales.
En Afrique du Sud, par exemple, le Gouvernement a lancé en partenariat avec Monsanto un Programme de production alimentaire massive (PPAM) pour «ouvrir le potentiel agricole dans les zones sous-développées". Les Participants au PPAM ont reçu des crédits pour acheter des engrais, des pesticides et des semences génétiquement modifiées. Selon Grain, le PPAM a singulièrement échoué à diminuer la pauvreté ou à intégrer les agriculteurs dans le marché. Il a cependant eu une série d'autres conséquences à long terme tels que la destruction de l'agro-biodiversité et des savoirs, la création d'un marché pour les OGM, la dimunition de la valeur nutritionnelle et de la productivité, l'empoisonnement des sols, la déresponsalisation des producteurs locaux.
Au Burkina Faso, selon le SEDELAN, un bureau de rédaction du Burkina Faso, l'introduction du "coton Bt" génétiquement modifié a plongé des milliers d'agriculteurs dans la dette, a fortement dégradé la qualité du sol et a contaminé les variétés traditionnelles africaines de coton.
Participez aux manifestations ! Nous invitons donc les personnes intéressées à se joindre aux manifestations contre Monsanto le 25 mai. Jusqu'à présent, les quatre villes africaines suivantes ont rejoint le mouvement : Abeokuta (Nigeria), Dakar (Sénégal), Le Cap et Johannesburg (Afrique du Sud).
L'alternative biologique pour l'Afrique L'Évaluation internationale des sciences et technologies agricoles au service du développement (EICSTAD), l’analyse la plus complète de l’agriculture mondiale à ce jour, a conclu qu’améliorer la résilience des systèmes alimentaires en investissant dans les sciences agro-écologiques, les petites exploitations agricoles et les programmes participatifs de sélection végétale dirigés par les paysans permettent d’obtenir de meilleurs résultats, sans les risques et les coûts élevés liés aux semences GM.
Pour plus d'informations : http://www.agassessment-watch.org/
| | | | | 6. Prochains événements relatifs à l’agriculture biologique
| | | Colloque ISOFAR/MOAN : "Crop Protection Management in Mediterranean Organic Agriculture" Du 14 au 16 mai 2013 Sousse (Tunisie) Pour plus d’informations : http://www.isofar.org/
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Email: h.bouagnimbeck@ifoam.org
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